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Christine

Christine BUREL – Gassend est née en 1954 en région parisienne. Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure de Fontenay – aux – Roses, professeur agrégé hors classe de Lettres modernes et diplômée d’Anglais à la Sorbonne, elle s’est spécialisée en Littérature mediévale. Ayant été amenée pour raisons familiales à refuser un poste de Littérature médiévale à l’Université de Philadelphie, elle a enseigné à Sully-sur-Loire puis à Blois.

Mariée à Roland Mercadal, mère et grand-mère, elle trouve son ancrage au bord de l’Océan, aux Sables d’Olonne où elle a passé toutes ses vacances et sa jeunesse, non loin de la Bretagne de son père dont les mythes celtiques l’habitent.

Elle a été tôt initiée par sa mère au yoga qu’elle pratique quotidiennement depuis vingt-cinq ans et a fait neuf voyages dans le sous – continent indien ; elle a d’ailleurs consacré nombre d’articles à son engagement humanitaire auprès des enfants de Mysore- en Inde du Sud – et auNépal.

Elle est aussi passionnée de culture asiatique , en particulier celle de la Grande Inde et du Japon.

Christine Burel entra à l’Institution Ste Geneviève d’Asnières (92) en classe de Maternelle avec deux années d’avance qu’elle conserva pendant toutes ses études. Elle y resta jusqu’en fin de Cinquième, avec l’option anglais et latin et obtint le second prix de l’archevêché de Paris.
En quatrième, le choix des options allemand et grec l’amena au lycée Alfred de Vigny de Courbevoie (92). La mixité née du printemps 1968 fit que sa seconde et tout le cycle du lycée d’Etat mixte de Courbevoie en section C (mathématiques) pour la Seconde et la Première, en section L (littérature) conformément à ses vœux en Terminale. Ses parents choisirent de ne pas l’inscrire en Seconde directement à la sortie de la Quatrième afin de ne pas créer une différence d’âge trop grande avec ses condisciples. Elle obtint le Second Prix de la Résistance en Terminale et fut reçue au Baccalauréat avec mention « très bien ».
Elle fit ses classes préparatoires (Lettres supérieures puis Première supérieure) au lycée Fénelon de Paris. D’abord angliciste, elle se tourna vers les Lettres modernes après son succès à l’IPES de Paris en tant que Major puis son entrée à l’Ecole Normale Supérieure = elle y fut reçue Quatrième, Première en Lettres modernes. Elle obtint également son DUEL d’anglais à la Sorbonne. En 1976, elle fut reçue Neuvième à l’Agrégation de Lettres modernes en tant que « plus jeune agrégée de France » et envisagea une thèse de Littérature médiévale sur les croisades faisant suite à sa Maîtrise.
Elle apprit la langue italienne en autodidacte et compléta ses acquis par un séjour d’un mois dans une famille d’accueil à Florence.
Elle se mit également au japonais plus tard mais ses connaissances à ce niveau restèrent toujours hésitantes.
En revanche, ses nombreuses lectures sur l’hindouisme et le bouddhisme, couronnées par la rencontre de S.S. le Dalaï Lama et de nombreux séjours en Asie furent à l’origine de recherches nouvelles.

Elle est particulièrement intéressée par la culture d’extrême Orient, et notamment ses deux pôles, la Grande Inde, l’Inde elle-même visitée en dix séjours puis le Népal et la Grande Chine centrée sur Beijing, avec le Cambodge, et surtout le Japon. Les amis sont partout : Bhargavi et Immy – Soeur Martha en religion – en Inde, son ancienne élève Soizig et son mouvement humanitaire au Népal, qui s’est centré autour du peintre Lama Norbu, les anciens voisins, Jacques, Anne et Juliette Collineau au Cambodge, eux aussi dans l’aide aux enfants de Siem Reap, Senji dit Soku – « Sagesse du Vide », nom monastique bouddhiste – Au Japon à Java, Romane à Bejing. Son surnom francisé est plus facile à prononcer que son véritable nom chinois. L’univers est peuplé d’amis,
Mina M et Joël Toussaint à Maurice encore…

Elle est à la retraite depuis le 1.1.2014.